11/02 au 22/04/2012 – « Mons, 6 chantiers musĂ©aux », une exposition Ă inscrire dans son agenda
Du 11 fĂ©vrier au 22 avril 2012, La Ville de Mons prĂ©sente Ă la Salle Salle Saint-Georges une exposition consacrĂ©e Ă ses chantiers musĂ©aux parmi lesquels « Les minières nĂ©olithiques de silex de Spiennes »
Depuis quelques annĂ©es, d’importantes rĂ©flexions ont Ă©tĂ© menĂ©es autour de la rĂ©affectation du patrimoine musĂ©al montois. Grâce aux soutiens des Fonds europĂ©ens (FEDER), de la FĂ©dĂ©ration Wallonie Bruxelles et de la RĂ©gion wallonne, la Ville de Mons a pu se lancer dans des projets musĂ©aux ambitieux et s’associer Ă des architectes de renom pour sublimer six lieux emblĂ©matiques : le beffroi, les minières nĂ©olithiques de Spiennes, l’ancien Mont-de-PiĂ©tĂ© (mythe de saint Georges et du dragon), la Chapelle des Ursulines (artothèque), la Machine Ă eau (Histoire militaire) et la Maison Jean Lescarts (Historium).
Au travers de plans, esquisses, maquettes, photographies, cette exposition présentera les nouveaux écrins destinés à valoriser la richesse des collections montoises.
Lieu : Mons, Grand-Place, Salle Saint-Georges
Horaire : du mardi au vendredi de 12h Ă 18h
samedi et dimanche de 14h Ă 20h
Fermé le lundi



La grotte de Lascaux, en Dordogne, modeste en taille mais star internationale (« La chapelle Sixtine de l’art pariĂ©tal » selon Henri Breuil) a-t-elle la forme ?
ce sont les « taches blanches », qui seront traitĂ©es en urgence de juillet 2001 Ă dĂ©cembre 2003 et Ă©galement les premières « taches noires » repĂ©rĂ©es sur la voĂ»te du sas d’entrĂ©e. Une campagne de traitement est rĂ©alisĂ©e en janvier 2004, mais 3 ans plus tard, ces organismes ont prolifĂ©rĂ© dans trois salles. En janvier 2008 est alors effectuĂ© un traitement biocide. Avec succès?
En effet, la grotte abrite des figures rupestres datées de 31.000 BP, soit parmi les plus anciennes jamais découvertes.
L’UniversitĂ© Libre de Bruxelles prĂ©sente, du 13 janvier au 11 mars 2012, son exposition « Insoupçonnables beautĂ©s de la recherche. Le dessin dans les collections de l’ULB ». Celle-ci est consacrĂ©e Ă l’utilisation du dessin au sein des diffĂ©rents champs de recherches scientifiques. Depuis les relevĂ©s anatomiques aux croquis archĂ©ologiques, le dessin y est prĂ©sentĂ© comme Ă©tant transdisciplinaire et un mĂ©dium permettant de croiser de nombreux champs de recherches.
L’Homme de Spy fait l’actualitĂ© grâce Ă la reconstitution hyperrĂ©aliste rĂ©alisĂ©e par les frères Kennis qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e hier Ă l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique et sera prĂ©sentĂ© dès ce samedi Ă 
Depuis ce premier dĂ©cembre, EHoS, l’espace de l’Homme de Spy, a ouvert ses portes. SituĂ© Ă Onoz, il fait fonction d’Office du Toursisme de Jemeppe-sur-Sambre mais est Ă©galement un Centre d’InterprĂ©tation de l’Homme de Spy et des nĂ©andertaliens en gĂ©nĂ©ral. EHoS est ouvert tous les jours, du mercredi au dimanche et, pour les groupes, du mardi au dimanche (sur rĂ©servation).
Cette exposition photographique issue d’une collaboration internationale, est conçue dans le cadre du projet européen « Archéologie dans l’Europe contemporaine » (ACE) avec le soutien de l’Union européenne (programme Culture 2007-2013). L’exposition évoque le métier d’archéologue en Europe, l’éventail des périodes étudiées, la diversité des techniques employées et des objets mis au jour. Pour sa réalisation, le photographe Pierre Buch a sillonné sept pays à la rencontre des professionnels.




La grotte Scaldinia est ouvert aux visites durant le mois d’aout :
Nous avons reçu ce communiqué :
Les fleurons de la PrĂ©histoire d’Andenne et de ses alentours rĂ©unis exceptionnellement en un lieu. Le territoire andennais prĂ©sente un aperçu complet de la PrĂ©histoire belge. Des chasseurs-cueilleurs nĂ©andertaliens aux agriculteurs-Ă©leveurs nĂ©olithiques, tous ont colonisĂ© la vallĂ©e de la Meuse, ses vallons adjacents et les plateaux abandonnant pour plusieurs millĂ©naires les traces de leurs activitĂ©s. Ces vestiges ont Ă©tĂ© soigneusement rĂ©coltĂ©s par les andennais soucieux de leur patrimoine et les archĂ©ologues professionnels. Les marqueurs les plus emblĂ©matiques de cultures aujourd’hui disparues sont exceptionnellement rĂ©unis en un lieu, le temps d’une exposition.



