SibĂ©rie – Un chien domestiquĂ© il y a 33 000 ans
Mietje GermonprĂ©, de l’Institut royal des Sciences Naturelles, avait il y a peu dĂ©montrĂ© que les premières domestications du chien Ă©taient bien plus anciennes qu’imaginĂ©es. Un crâne de canidĂ© issu de la grotte belge de Goyet semblant en effet ĂŞtre celui d’un chien, et non d’un loup.
L’Ă©tude a fait sensation et a d’ailleurs Ă©tĂ© classĂ©e au top 10 des grandes dĂ©couvertes 2011 par le Archaeology Magazine (la domestication du chien avancĂ©e de 15 000 ans !), mais certains sceptiques ne se sont jamais avouĂ©s convaincus.
Toujours est-il qu’une Ă©quipe russe et amĂ©ricaine a Ă©tudiĂ© un crâne fossilisĂ© de chien dĂ©couvert Ă Razboinichya, dans l’AltaĂŻ sibĂ©rien. Cet animal aurait Ă©tĂ© domestiquĂ© il y a 33 000 ans. L’Ă©tude, publiĂ©s dans PLoS ONE, rappelle cependant que cette première domestication du chien a « avortĂ© ». En effet, que ce soit le chien de Goyet ou celui de Razboinichya, ils ne semblent pas ĂŞtre les ancĂŞtres des chiens modernes. La domestication des chiens se seraient donc produites Ă diffĂ©rentes reprises. Selon les auteurs, contrairement Ă ce que la gĂ©nĂ©tique suggère actuellement, nos chiens modernes pourraient avoir des ancĂŞtres multiples.
Et pour (re-)découvrir les études de M. Germonpré :
Germonpré, M., Lázničková-Galetová, M., Sablin, M. (in press). Palaeolithic dog skulls at the Gravettian Předmostà site, the Czech Republic. Journal of Archaeological Science. DOI: 10.1016/j.jas.2011.09.022
Germonpré, M., Sablin, M.V., Stevens, R.E., Hedges, R.E.M, Hofreiter, M., Stiller, M., Després, V.R., 2009. Fossil dogs and wolves from Palaeolithic sites in Belgium, the Ukraine and Russia: osteometry, ancient DNA and stable isotopes. Journal of Archaeological Science, 36(2): 473-490.
Losey, R.J., Bazaliiskii, V.I., Garvie-Lok, S., Germonpré, M., Leonard, J.A., Allen, A.L., Katzenberg, M.A., Sablin, M.V., 2011. Canids as persons: Early Neolithic dog and wolf burials, Cis-Baikal, Siberia. Journal of Anthropological Archaeology, 30: 174-189.
La revue en ligne 

La grotte de Lascaux, en Dordogne, modeste en taille mais star internationale (« La chapelle Sixtine de l’art pariĂ©tal » selon Henri Breuil) a-t-elle la forme ?
ce sont les « taches blanches », qui seront traitĂ©es en urgence de juillet 2001 Ă dĂ©cembre 2003 et Ă©galement les premières « taches noires » repĂ©rĂ©es sur la voĂ»te du sas d’entrĂ©e. Une campagne de traitement est rĂ©alisĂ©e en janvier 2004, mais 3 ans plus tard, ces organismes ont prolifĂ©rĂ© dans trois salles. En janvier 2008 est alors effectuĂ© un traitement biocide. Avec succès?
En hommage Ă la carrière de Marguerite Ulrix Closset, Ă©minente prĂ©historienne et spĂ©cialiste du PalĂ©olithique moyen, un ouvrage a Ă©tĂ© publiĂ© rĂ©cemment. Après une prĂ©sentation et un hommage Ă l’oeuvre de M. Ulrix-Closset, les auteurs dressent l’Ă©tat des connaissances ayant attrait au PalĂ©olithique moyen en Belgique. L’œuvre aborde divers champs d’investigations et le volet prĂ©histoire est ‘ailleurs solidement doublĂ© de chronostratigraphie et de palĂ©oanthropologie.
En effet, la grotte abrite des figures rupestres datées de 31.000 BP, soit parmi les plus anciennes jamais découvertes. 
Jacques Jaubert, spĂ©cialiste du PalĂ©olithique moyen, professeur de prĂ©histoire Ă l’universitĂ© de Bordeaux I, chargĂ© de la fouille du site gravettien de Cussac (Dordogne) Ă©tait, fin du mois passĂ©, l’invitĂ© de l’Ă©mission « Le Salon Noir », sur France Culture.
L’Homme de Spy fait l’actualitĂ© grâce Ă la reconstitution hyperrĂ©aliste rĂ©alisĂ©e par les frères Kennis qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e hier Ă l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique et sera prĂ©sentĂ© dès ce samedi Ă 

Depuis ce premier dĂ©cembre, EHoS, l’espace de l’Homme de Spy, a ouvert ses portes. SituĂ© Ă Onoz, il fait fonction d’Office du Toursisme de Jemeppe-sur-Sambre mais est Ă©galement un Centre d’InterprĂ©tation de l’Homme de Spy et des nĂ©andertaliens en gĂ©nĂ©ral. EHoS est ouvert tous les jours, du mercredi au dimanche et, pour les groupes, du mardi au dimanche (sur rĂ©servation).
Mietje GermonprĂ©, de l’IRSNB est citĂ©e dans la liste des dĂ©couvertes les plus importantes de 2011(« top 10″) dans Archaeology Magazine.
Comme chaque année, le 






Werner Herzog sort un film 3D sur les Ă©crans français cette semaine (voir l’article prĂ©cĂ©dent). L’idĂ©e du film lui est venue après avoir lu un article de Judith Thurman, paru dans le New-Yorker en 2008. 
